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| Winston
Churchill. Une stupéfiante chronologie (3) : 1945-1965 |
| « Success
is going from failure to failure without a loss of enthusiasm. » |
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Chute |
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1945.
70 ans. Renvoyé à ses pinceaux par la victoire des travaillistes, il se remet à peindre (bien qu'il n'ait jamais vraiment arrêté) Grosses difficultés financières (il n'a rien publié depuis la déclaration de guerre, alors que c'est sa seule source de revenus et refuse de percevoir ses indemnités d'ancien ministre : J'étais au service de la Nation). Incapable d'en assurer les charges et le train de vie, il doit envisager de vendre son cher Chartwell. Miracle ! Une bande d'amis, Lord Camrose, patron du Daily Telegraph, en tête, se cotisent, l'achètent, en font une fondation dont il aura l'usufruit jusqu'à sa mort. 1946. Discours de Fulton aux États-Unis : invente les expressions prémonitoires : « la guerre froide », « le rideau de fer ». 1949. 75 ans. Attaque cérébrale, la première. Il ne marchera plus jamais droit. |
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Rebond |
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1951.
Revient au pouvoir avec les conservateurs comme Premier Ministre (c'est
son 7e poste ministériel) 1952. Deuxième attaque cérébrale 1953. Prix Nobel de littérature. |
| 1953.
Prix Nobel de littérature. |
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Il
espèrait le prix Nobel de la Paix. Il reçoit le prix Nobel
de littérature pour sa biographie de Marlborough et l'ensemble
son œuvre littéraire : 42 livres et sa principale source
de revenu. Il faut lire le
discours de présentation : il y est fait une mention explicite
à sa résilience. Écrit en équipe (en fait
il dicte de son lit).Un roman. Un essai : Painting as a pastime |
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| Son premier reportage (1898) | Un roman écrit aux Indes (1899) | L'autobiographie
de ses années de jeunesse (1874-1908) |
Un
essai sur la peinture. Pour lui, la peinture est un combat |
Ses Mémoires de la 2e Guerre mondiale en 6 volumes |
1954.
Discours d'adieu à la Chambre des Communes. « Vous
étiez les vrais lions. Je n’ai fait que rugir. » 1955. 80 ans.Démissionne. Réélu député. 1959. 84 ans. Réélu député à Woodford. C’est sa 15e élection. 1961. 86 ans. Doit arrêter de peindre. |
Laisse une œuvre impressionnante, plus de 500 toiles, pour un peintre
amateur. Il a vécu de sa plume. Il aurait pu vivre de ses pinceaux. |
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| Marrakech (1948) | Madère |
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| Saint-Jean-Cap-Ferrat | Fleurs dans un vase vert |
1962.
Fracture du col du fémur Fête 60 ans de vie politique sans interruption, excepté deux ans dans les années vingt.1964. Fait ses adieux aux Communes (premier discours en février 1901) 1965. 90 ans. Congestion cérébrale fatale. Funérailles Nationales (seuls avant lui trois anglais avaient eu cet honneur : Nelson, Wellington, Gladstone) |
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Post-mortem |
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1998. Grande exposition de ses peintures à Londres. |
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2000 |
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Time
l’ayant déjà désigné en 1950 comme
homme de la première moitié du XXe siècle, choisi
très politiquement Einstein comme « L'Homme du Siècle
» devant Roosevelt et Gandhi (et après avoir éliminé
Hitler !) Juin. Historia répare cette injustice en le désignant comme « L'Homme d'État du Siècle », ce qu'il a été. |
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2005.
Ouverture d'un musée à Londres. |
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02/12/05 |